VISITE DU VILLAGE
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Nos anciens ateliers et métiers

ateliers et métiers d’autrefois

Noailhac La vie de l’Association Loisirs Sports Culture Savez-vous que…… à l’activité ‘’Histoire du terroir’’, nous sommes en travail pour répertorier le Patrimoine culturel et cultuel de la commune. Nous avons parcouru le village afin de situer l’emplacement des anciens ateliers de textile, de cordonnier, de boucher, de charcutier, des artisans menuisiers, charpentiers, maçons, les boutiques des commerces etc. De localiser les anciennes étables à bovins ou ovins ; en un mot remettre en mémoire ce qui fut et fit la prospérité de Noailhac. Visite guidée du village de Noailhac

PLACE : Il fut donné le nom de ‘’Place Paul Granaud’’ à cet espace en souvenir du premier maire de la commune de Noailhac, crée en 1928.

° Donnant sur cette place furent construits la mairie et une école en 1936/1938.

° La première mairie se trouvait, en bord de route, dans un bâtiment de la rangée de maisons (démolies en 1997) qui allaient de l’actuelle ‘’Hostellerie d’Oc’’ jusqu’au carrefour de la rue de la Crouzarié. Sur cette place se trouvait un four à pain où les gens venaient faire cuire leur pâte à pain une fois par semaine et à tour de rôle. Il y avait également deux pompes à eau, une aspirante près du four (emplacement statue) et l’autre à chapelet se situait en face le N° 5. De nos jours, nous pouvons voir des W C publics ; dans les années de 1980 il s’en trouvait sur l’arrière de la première mairie, dans le coin du préau de l’école des filles et un adossé à l’angle de cette école,. Dans ces bâtiments démolis en 1997, un coiffeur, M. Fargues avait son salon vers 1950/60.

° Les platanes qui agrémentent cette place ont été plantés en 1885.(certains, morts de maladie, ont été remplacés en 2011)

° Au N° 5 se trouvait le premier atelier de bonneterie (1932/1947) de Charles Tailhades.

° Dans la petite place (Marie Pierre) un maçon charpentier (Béziat Hippolyte) avait son atelier en 1900 (N° 7 ;8 ?)

° Au fond de l’impasse, avant le n°13 et sur côté gauche 1 atelier tissage avec deux métiers ( 1930/1980) ( Barthés R.)

° Toujours dans cet impasse ce trouvait l’écurie des 5 vaches de M. Barthés. Cette famille possédait des moutons, dans une étable située au N° 7 ? 8 ? de la place.

Les écoles : la création de la première école de garçons se situe vers 1872, elle était dans le bâtiment démoli en 1997 près de l’ancienne mairie. En 1884 une école de filles s’ouvre (Au N° 1 rue Notre-Dame).

° Donnant sur cette place et avant 1922, au n° 3 actuel, une épicerie était tenue par M. Houlès dit Tourrou. Y était installé un tailleur du nom de Houlés en 1923

° Pierre Auguste ouvre une épicerie sur l’avenue en 1920, puis en 1923 il transporte son étal à l’actuel n°13 de la rue de la Crouzarié.

° Sur la place Granaud, à l’actuel n° 11, en 1951, se créa une épicerie.

° Non loin de la place, au n° 1 de la rue du Ganoubre se trouvait jusqu’en 1930 une laiterie qui traitait le lait de brebis pour fabriquer du fromage qui était affiné à Roquefort (12).

° En allant rue Notre Dame au N° 1 une boulangerie fut ouverte en 1948, là où était l’école des filles. ° Rue Courte N° 1 un artisan maçon exerça jusqu’en 1969. (Jean Marty)

° Rue de la Fontaine. Au n°5 se trouvait un atelier de tissage (Pierre-Pierre, Paul Victor). En fin de rue, N° 11, se trouvait l’atelier d’un cordonnier Cros Joseph de 1938 à 1949

° Salle Roger Gau. Cette salle des fêtes crée en 1989 est dans l’ancienne usine de bonneterie Tailhades-Loubet construite en 1930.

° Eglise : La construction de ce bâtiment est antérieure au 11ième siècle. Paroisse prise en charge par la puissante abbaye St Benoît de Castres, (de 1122 et 1231 propriété de l’abbaye de Castres). Pendant les périodes de peste, 16ième et 17ième siècles, s’y déroulaient d’importants pèlerinages contre la peste le Lundi de Pâques et le 16 Août. Le plafond polychrome de la nef est en bois. Ces peintures exécutées , vers 1825/35, sont attribuées au peintre Céroni.

° Dans l’enceinte du cimetière est planté le monument aux morts des deux guerres.

° Côté ouest de l’église et à quelques 100 mètres se trouve ce qui fut le Presbytère, construit vers 1808/1810.

° La Fabrié : ce nom vient de ce que ce quartier était l’endroit où étaient à l’origine les forgerons, ‘’lous fabrés’’ en patois. C’était le lieu de passage du ‘’Chemin d’Intérêt Commun n° 144 de Labruguière à Boissezon ’’ qui continuait sur Boissezon en passant La Durenque à gué. Ont exercé Etienne Marc (1824), au N°2 Joseph et Emile Rodière et au N°6 le grand-père de Léopold Pujol ( avant 1900).

° Au milieu de ce carrefour de La Fabrié se trouvent 3 platanes qui ont été plantés en 1909.

° Le pont : il y a deux ponts, le pont neuf a été fait en 1959. On ignore de quelle année est le pont vieux.

° Sur la placette de la rue Abbé Pistre : Devant les maisons portant les n° 6 et 8 était construit un four à pain. Ce four a arrêté de cuire vers 1930.

° Sur cette placette, une fois par an et pour un mois environ, venait s’installer un bouilleur de cru et son alambic, jusque vers 1960/70.

° Au n° 8 de la rue Abbé Henri Pistre. Etait domicilié M. Grimaud Omer, artisan, qui exerça le métier de maçon jusqu’en 1971.

° Un puits se trouvait à la fin de l’actuelle rue de la Laiterie, côté La Fabrié, il était surmonté d’une pompe à main de type aspirante.

° Au n° 2 rue de la Fabrié UN atelier de trois ou quatre métiers à tisser. (Barthés) vers 1950, pour l’anecdote, ils étaient les carillonneurs de l’église de Noailhac.

° Rue de la laiterie : Cette laiterie (1929/ 1980) qui traitait le lait de vache a donné son nom à cette rue. A sa création c’était ‘’La laitière de la vallée de la Durenque’’ puis en 1960 ‘’Soladur’’.

° En bout de cette rue, au N° 43 de l’avenue, avant 1910 s’y trouvait un menuisier charron (Cauquil) ; puis vers 1910 une boulangerie épicerie.(Bonhomme) Elle ferma en 1942.

° Sur notre chemin du retour vers le centre du village, en suivant la route, nous allons voir d’abord sur notre gauche, au 39 de cette avenue l’atelier de menuiserie de M. Pierre Armengaud de 1960 à 1968 puis au 37 l’atelier de menuiserie de la maison Cauquil Aimé. Cet artisan a changé, en augmentant la surface de travail, trois fois d’atelier, le premier étant créé en 1885 au 43 de l’avenue, puis au 12 ensuite au 2 de la route de Malacan et le dernier ici, au 37 de l’avenue.

° Tailhades Charles après avoir créé son atelier de bonneterie au 5 de la place Granaud fit construire en 1947 au n°35 de l’avenue un nouvel atelier dans lequel il installa son atelier de bonneterie et un atelier de tissage. L’usine ferma ses portes en 1990.

° Dans les anciens bâtiments dits de l’Usine Tailhades (n°35) se trouvaient une boulangerie, 1993/2010 ; une entreprise de maçonnerie depuis 1995 et une entreprise de multiservices depuis 1991.

° Nous nous trouvons (N°33) devant l’atelier de la forge de Léopold Pujol qu’il fit construire dans les années 50/52 auparavant son atelier était de l’autre côté de la route (30), dans le garage de sa maison d’habitation. Il cessa son activité en 1971.

° Dans les années 1946/1950, il y avait dans la maison n° 24 de l’avenue un charcutier.

° Toujours dans cette avenue, au N° 20 était un charron ; Armengaud Henri ; il cessa en 1925.

° En 1977, dans un local situé chemin de la Prade, une entreprise de tricotage et fabrication de pulls se crée. ‘’Tricots Maurice’’.

° Une boucherie se trouvait au n°1 de la rue de La Fabrié avant 1940 tenue par M. Bernard. Pendant longtemps est resté fixé sur la façade de cette maison, accolé à un portail semblant être celui d’une devanture d’étal, un fer plat en forme de demi-rond, muni de crochets servant à suspendre et mettre en exposition les quartiers de viande.

° Dans le bâtiment voisin (n° 3 ?) se trouvait l’étable à vaches de la ferme de la Prade.

° A l’angle de la rue de la Fabrié et de l’avenue Ch. Tailhades (n° 29), se situait le bureau de poste, il fut déménagé au n° 14 en 1978 puis au n° 27 en 1984 avec auparavant un cour séjour dans l’ancienne mairie.

° A l’angle de l’avenue et du chemin de la Prade au n° 18, M. Rodière ouvrit en 1902 son atelier de forgeron, cessation d’activité en 1955.

° Noter, que le n° 27, bâtiment construit en 1945, avant d’être poste fut lavoir municipal puis entrepôt pour du matériel communal

° Au n° 21 Eugène Tailhades avait transporté son atelier au s/sol de sa maison vers 1920.

° Au N° 14 se trouvait la boucherie Gatimel Louis (vers 1900/1910). Au sous sol l’abattoir.

° Au N° 19 se tenait le Café Auberge Sabathié Caminade, puis Monginou qui datait d’avant 1880 ferma en 1999.

° Au N° ? : remise à chevaux de l’Exploitant forestier, de 1904 à 1943, M. Monginou Paul, (patron du café)

° A l’angle de la rue Crouzarié et de l’avenue : Jean Cabrol, artisan maçon de 1910 à 1950.

° Face au N° 4 de la route de Malacan se trouvait l’étable à vaches de la ferme de M. Galinier.

° Entre les N° 2 et 4 de la rte de Malacan, une étable avec 5 vaches ( Cauquil)

° Au N° ?? un sabotier, Jougla Hippolyte, exerçait aussi ses talents de sculpteur sur bois (1923/1948)

° Au N° 6 se trouve la remise du marchand de bois, vin et charbon Gilbert Monginou. De 1943, à 1954.

° L’auberge Madaule, à l’enseigne : ‘’Auberge Madaule Joseph, Renfort’’ était tenue par Madaule Joseph et son épouse Albert Elisabeth qui en 1871 la léguèrent à leur fils Joseph et Rosalie son épouse. Cet hôtel auberge relais possédait des chevaux que le tenancier louait, avec palefrenier. Puis ce fut café épicerie Houlés de 1945 à 1960, et Hostellerie d’Oc en 1974.

Voilà donc les métiers qui ont souvent servi de points de rencontre à toute cette population ou chacun connaissait son voisin.

ALSC