PATRIMOINE 1
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Le patrimoine architectural c’est l’ensemble des constructions humaines qui ont une grande valeur, parce qu’elles caractérisent une époque, une civilisation ou un événement et que, à cause de cette valeur, nous devons transmettre aux générations futures.

Ce patrimoine nous pouvons, à Noailhac, le classer en deux parties : le patrimoine communal et le patrimoine privé.

Il est un patrimoine qu’il est difficile à classer, les rivières Ganoubre et Durenque, personnellement je dirais Patrimoine en danger……. !!!

Le patrimoine communal ce sont l’église, les ponts, les fours à pain, les puits, les monuments aux morts, les lavoirs et les anciennes voies de communication.

L‘église Pages 40 à 47. Voir livret du patrimoine pastoral (Blattes) A remarquer la fleur de lys à l’extrémité des branches de la croix située au sommet du clocher.

Les ponts. Celui qui enjambe le Ganoubre, Rue Notre-Dame, et celui qui enjambe la Durenque, à La Fabrié, sont du type ‘’Dos d’âne’’. Ces ouvrages ont la particularité d’être étroits.

Le pont type ‘’Dos d’âne’’ de La Fabrié n’est plus en service, car tout à côté de lui fut construit un pont plus large de type ‘’Tablier’’.

Celui de Pont-Carral, qui avant s’appelait en Occitan Pound Carrat, fut construit type ‘’Dos d’âne’’ ; il fut par la suite élargi vers 1764.

Celui situé sur la route qui traverse le village et qui enjambe le Ganoubre, ainsi que celui du Pont du Grel, qui lui enjambe la Durenque, sont des ponts en arc avec tablier plat.

Il est un petit pont qui enjambe le Ganoubre et qui dessert le château de Roqueperlic.

Les lavoirs Malacan, Brugayrous, le Colombier,

Celui de Fialésuch n’est certes pas très ancien, mais il reste la trace du temps où nos ménagères lavaient le linge, faisaient la ‘’ bugada’’, à la main.

Les fours à pain. Ceux communaux. Page 128.

Le four à pain du hameau du Colombié à repris un peu de vie grâce à la première fête de pain organisée par la municipalité le 8 Juillet 2007. Après trois ans de mise en sommeil, cette année cette fête se ‘’réveillera’’, grâce à l’Association Sports Loisirs Culture, qui reprends le flambeau pour rallumer ce four.

Les puits Page 252 Malacan , Fialésuch.

Le bassin de réservoir d’eau potable. Page 125

Les anciennes voies de communication. Page 61 …..

Les monuments aux morts. Page 113,114 et …. Celui à l’intérieur de l’église, celui dans l’enceinte du cimetière plus celui du souvenir sur la route de Malacan.

Le patrimoine privé ce sont : Les puits et sources près des fermes ou des châteaux.

Puits dans les cours de ferme : La Terrisse …..

les sources : la Belotterie…..

Les chaussées ou retenues d’eau : Page 92 et suite Sur la Durenque : Celle du Grel, du Pont du Grel dite de Félix (démolie), de La Rive, celle dite de La Gineste, de La Belotterie, de La Paillarié, de Pont Carral.

Sur le Ganoubre : barrage à vannes mobiles, rue Notre Dame (démoli), chaussée de Roqueperlic (château)

Les canaux d’irrigation Page 91 et ……………

Les anciens moulins Page 91 et ………….

Les ‘’ châteaux’’ ou maisons de maître. Page 260 ……. Les fours privés ou fours familiaux sont à notre connaissance dans un état qui, de nos jours, ne leur permet pas de fonctionner. La Blazié ……

Les constructions datées : On peut remarquer au N° 2 de la Rue Courte inscrit sur un linteau de fenêtre la date de construction de cette maison 1760.

Très certainement que si l’on grattait les crépis d’anciennes bâtisses il se ferait d’autres trouvailles de ce type.

L’ancien mécanisme de l’horloge

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Cet objet fait partie du patrimoine de Noailhac et, le placer en exposition dans un lieu ouvert au public serait une certaine curiosité. Évidemment, le premier endroit pour l’exposer, auquel on peut penser, est à l’intérieur de l’église, dans laquelle ce mécanisme est à l’abri depuis sa mise en place en fin 19ième, (car elle est mentionnée sur l’acte d’inventaire du 20 Novembre 1906, comme appartenant à la commune dans laquelle était mentionnée l’église). La salle d’honneur de la mairie peut tout aussi bien recevoir ce bijou de mécanique qui pendant plus de cent ans a, par le tintement des heures, marqué la vie de la communauté nostradamole. Ces deux lieux viennent en premier à l’esprit, mais peut être d’autres bâtiments publics et relativement anciens peuvent aussi recevoir ce mécanisme, qui avec un petit coup de nettoyage serait l’admiration des amateurs de la précision.

Le Parler, la langue : Il est un patrimoine qui a été délaissé, car interdit, pendant quelques décennies. Il revient avec vigueur dans notre communauté de Noailhac, apporté par la chorale et le théâtre. Ce patrimoine c’est notre parler, notre langue maternelle, l’Occitan.

Le français, chez nous, est une langue d’importation récente : elle ne s’est introduite qu’au XVI ° siècle et n’a pas fait disparaître la langue locale, qui est l’occitan et que nous appelons couramment le patois. C’est en ’’ nostra lengua maïrala’’, mais aussi en français, que la chorale Échos sous la Voûte chante. Le groupe de théâtre’’ Los del Ganobre’’ se donne en représentation avec des scénarios de sa création en ‘’notra lengua maïrala’’.

Patrimoine cultuel Les statues sur le domaine public : Entrée du cimetière côté ouest (St Joseph et Ste Marie), sur la place du village (Vierge Marie) voir page 50 et privé : Vierge de la Belotterie, Vierge de Fialésuch, Vierge à l’enfant du château de Roqueperlic , Statuette en bois de la Vierge à l’enfant voir aussi Patrimoine Pastoral Les objets de culte Voir livret patrimoine pastoral.

LA VIERGE à l’ENFANT

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Depuis un grand nombre d’années, une statuette en bois se trouvait posée sur un socle en haut du porche d’entrée de l’église, dont la construction remonte fin 1600. En 2006, elle fut expertisée.

En conclusion, il fut révélé que ‘’cette œuvre date fin dix septième début dix huitième siècle, pendant le règne de Louis XIV (roi de 1643 à 1715) et que la facture de cette statuette en bois d’environ 30 cm de haut est, de par ses vêtements (tête couverte, style de manteau et de robe), d’inspiration des écoles italiennes de sculpture de l’époque.

A l’origine, et on peut en constater les marques, la tête de l’enfant Jésus, ainsi que celle de la Vierge étaient surmontés d’une couronne. Était posé dans la main de l’enfant, que Marie tient sur son bras gauche, le globe surmonté de la Croix. L’avant-bras droit de la vierge est coupé, mais vu la position de la partie supérieure du bras, devait tenir un objet dans sa main, un sceptre ou un lys. De son polychrome original, il semble ne rester que peu de couleurs ; sachant que suivant un style de l’époque, la robe devrait être rouge et le manteau bleu’’.

(renseignements recueillis auprès de Monsieur Bertrand de Viviès, conservateur de la ville de Gaillac)

Vers 1980 cette statuette fut repeinte et les couleurs d’origine recouvertes. Début 2012, elle retrouve son aspect d’origine grâce aux mains expertes et habiles de Jean Caminade, ébéniste à la retraite habitant de Noailhac, qui réalise les attributs manquants ou endommagés (avant bras droit et pieds coupés, couronnes sur les têtes, croix sur le globe, sceptre)

Il confectionne également le magnifique petit meuble vitré qui l’abrite. Thérèse Cauquil, peintre amateur, épouse de Louis, originaire de Noailhac, a redonné ses couleurs d’origine à cette œuvre en suivant le style de l’époque, la robe rouge et le manteau bleue.

Cette Statuette est la propriété de l’église de Noailhac, car ne figurant pas sur l’inventaire de 1905 ; vraisemblablement cachée par des fidèles, comme d’autres objets le furent.

Les croix Ceci est un autre patrimoine que l’on ne sait où classer. Avant les croix il y avait comme nous le disons les menhirs ou les statues menhir. La coutume d’ériger des croix le long des chemins remonte aux premiers temps de l’évangélisation et se perpétue jusque nos jours. Acte collectif (souvenir d’une mission ou commémoration d’un événement), en général à l’initiative de la paroisse, ou acte de piété individuel (vœu, disparition ou retour d’être cher, etc.). L’érection d’une croix pouvait aussi servir à matérialiser un chemin, le centre d’un village ou les limites de la paroisse. La croix était, en outre, une halte privilégiée des processions marquant certaines fêtes patronales locales destinées à bénir les terres, accorder un temps favorable ou obtenir de bonnes récoltes. Lors de la fête des Rameaux, bon nombre d’entre elles sont encore fleuries de nos jours.

La croix sur la place Granaud, de Barradou, la croix Blanche dite aussi de la Terrisse, Roqueperlic, Malacan (sur la place), Malacan (le chemin de la Croix), Brugayroux , Fialésuch, au Pont du Grel, au Colombié, au Pélencas, à Peyrols, à La Gineste, au Banquet, à La Fabrié, celle dite de Bonhomme, à Brénas ,à La Poussarié, à Pont Carral, du Bartillou etc… Certaines auraient besoin d’être rénovées.

Patrimoine intellectuel Nous avons pu photographier tous les journaux édités par la coopérative scolaire de Noailhac ‘’ L’Avenir de Noailhac’’. Ils ne sont pas en notre possession mais sont consultables, sur demande, à la bibliothèque de Castres. C’est une source de renseignements. Nous avons eu la possibilité de les mettre sur clé USB.

Quelques maisons situées autour ou à proximité de la place Granaud possèdent en leur façade et à hauteur du grenier des lucarnes rondes ou à sommet arrondi. A l’intérieur étaient aménagées des cages pour pigeons. (Le pigeon représentait, à l’époque, toute une économie rurale, le fait d’en posséder était signe d’aisance dans la société)

cela aussi c’est le patrimoine

LES VIGNES

Il y avait bien avant la révolution de 1789, sur les terres de la seigneurie dont dépendait la paroisse Notre-Dame à Noailhac, des vignes reconnues ‘’vignobles royaux’’. ( voir : les vignes de Notre-Dame)

Pourquoi ne pas recréer un petit ‘’vignal républicain’’ pour l’Association et l’animation de la commune de Noailhac ?

Nous pouvons disposer d’un lopin de terre pour replanter, de tout le matériel pour transformer le raisin en vin, (et du personnel pour nous aider à boire le vin) ; il ne manque que des bonnes volontés avec des idées et des bras et tous ensembles nous nous laisserons rêver à déguster pour ‘’ La fête des Vendanges’’ la future et généreuse récolte ayant l’appellation ‘’ Costals Nòstradamòls’’. ( coteaux noailhacois )

ALSC