HISTORIQUE NOAILHAC
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village situé dans la Région Midi-Pyrénees et dans le Département du Tarn

*du latin ou romain NOVILLES (Terres nouvellement défrichées), de suffixe AQUA (eau)

* (tiré de AB)

mais aussi : (tiré de "Brochure-Souvenir sur Noailhac juillet 1948)

Autrefois on croyait que Noailhac venait du mot "noyer" et les gens pensait que c’était un pays de noyers. Mr l’abbé Gros, curé de laparoisse, prétendait de son côté que le premier Romain qui avait occupé le pays s’appellait Noël. La terre de Noël aurait été Noëllacum, d’où serait venu Noailhac.

Ces deux explications semblent fantaisistes et M. A.J BOUSSAC de l’Institut d’Etudes Occitanes, Majoral du Félibrige nous signale que le mot d’occitan pur noalho qui se prononce "nouaillo" veut dire marais. Par ailleurs le suffixe celtique oc désigne le lieu, Noailhac serait le lieu du marais.

NOTRE DAME DE NOAILHAC est le nom de la paroisse datant du XI e siècle dont les contours ont dessiné les limites de la commune devenue indépendante le 14 mars 1928 sous le nom de : NOAILHAC.

avant (JPG)

Habitants : les Noailhacois (en français) les Nostrodamols (en occitan)

Cours d’eau : La Durenque

En 1791 : 747 hab 1875 : 745 hab 1901 : 984 hab 1935 : 598 hab 1936 : 596 hab 1946 : 535 hab 1968 : 628 hab 1975 : 647 hab 1982/90 : 650 hab 1999 : 712 hab don 368 hommes et 344 femmes 2006 : 820 hab environ.

Tiré MV01V300

HISTORIQUE

Pendant l’Antiquité, le lieu-dit La Sagne a sans doute été occupé par les romains.

Au moyen Âge, un chemin de Saint-Jacques de Compostelle traverse la paroisse de Notre-Dame sur la commune de Boissezon, qui porte ce nom de l’église et du hameau qui s’y trouvent.

La famille De Boisséson est alors propriétaire de la plupart des châteaux et domaines afférents de la paroisse, tels La Beloterie, La Gineste, Roqueperlic et La Poussarié.

Un premier projet de constitution de commune, élaboré en 1887-1902, reçoit l’avis défavorable du conseil d’Etat. En 1927, passant outre cet avis, le gouvernement présente le projet de loi.

Le 14 mars 1928, Noailhac est érigée en commune aux dépens de Boissezon, passant alors du canton de Mazamet à celui de Labruguière. Auparavant, la commune de Noailhac n’existe pas. Cette séparation est due à l’initiative D’Eugène Taillade, artisan bonnetier du village, et de Paul Granaud, président de la Chambre de commerce de Béziers, qui possède la propriété de la Sagne. Protestant et radical socialiste, ce dernier est élu maire de Noailhac lors des premières communales.

La commune, nouvellement constituée et quelque peu délaissée par Boissezon, engage alors d’importants travaux de modernisation.

EN 1928 la commune est dotée du téléphone. En 1930 d’une bibliothèque populaire. En 1931, c’est l’arrivée de l’électricité, en 1936, de l’eau courante et, à la veille de la Seconde Guerre mondiale, sont construits l’hôtel de ville et le Groupe scolaire . Après la guerre, la forte tradition d’artisans tisserands est relayée par l’essor de la bonneterie industrielle.

ALSC